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Turbobrise est le distributeur français de Big Ass Fans, spécialiste des brasseurs d’air professionnels.

Nous accompagnons les bureaux d’études, les architectes et les exploitants d’établissements recevant du public dans leurs projets d’installation : étude aéraulique réalisée par notre bureau d’études intégré, sélection des équipements adaptés à chaque configuration, solutions de financement et réseau d’installateurs agréés pour la mise en œuvre.

Fonctionnement et bénéfices

Quelle est la différence entre un brasseur d'air et un destratificateur ?

Un destratificateur est un appareil conçu pour casser la stratification thermique. En hiver, lorsqu’un local de plus de 3m de haut est chauffé,

 l’air chaud a tendance à s’accumuler en hauteur, collé au plafond, pendant que la zone occupée reste froide. Le destratificateur le fait redescendre vers le sol, là où les occupants en ont besoin. Résultat : le système de chauffage est sollicité moins longtemps, et la facture énergétique diminue.

Dès qu’un local est équipé de ventilateurs (ou brasseurs d’air) il peut aussi être destratifié. Il suffit de faire tourner les brasseurs à faible vitesse, c’est la manière la plus efficace de destratifier.

Les grands modèles HVLS (High Volume Low Speed), comme ceux distribués par Turbobrise, sont particulièrement efficaces dans les grands volumes : entrepôts, ateliers industriels, bâtiments de grand volume . Leur diamètre et leur faible vitesse de rotation leur permettent de brasser des volumes d’air considérables avec une consommation énergétique réduite.

Dans des conditions de température inférieure à 35°C et d’humidité relative inférieure à 65%, un brasseur d’air peut effectivement remplacer la climatisation et offrir un confort thermique satisfaisant. Ces conditions correspondent aux conditions estivales habituelles en France métropolitaine. Au-delà de ces seuils, il reste un complément utile pour réduire la puissance de climatisation nécessaire et donc la consommation énergétique.

Un brasseur d’air ne refroidit pas l’air : il ne fait pas baisser la température ambiante. En revanche, il crée un mouvement d’air qui accélère l’évaporation de la transpiration sur la peau. Cet effet rafraîchissant fait baisser la température ressentie jusqu’à 6°C — sans produire de froid.

Oui — c’est ce qu’on appelle le rafraîchissement hybride. Le brasseur d’air et la climatisation fonctionnent en synergie : le mouvement d’air créé par le brasseur abaisse la température ressentie, ce qui permet de relever le seuil de consigne du climatiseur sans perte de confort.

Résultat : le système de climatisation tourne moins, consomme moins. Selon une étude du Professeur Stefano Schiavon (University of California Berkeley, SinBerBEST, octobre 2023), cette combinaison permet de réaliser jusqu’à 30% d’économies sur la consommation de climatisation.

Le rafraîchissement hybride est particulièrement pertinent dans les bureaux, commerces et bâtiments tertiaires où la climatisation fonctionne de manière prolongée en été.

Un brasseur d’air ne refroidit pas l’air, mais fait baisser la température ressentie. C’est le mouvement de l’air sur la peau qui produit cet effet : il accélère l’évaporation de la transpiration et crée une sensation de fraîcheur immédiate. La température ambiante, elle, reste identique.

La vitesse d’air à atteindre dépend du profil des occupants — leur activité et leur habillement. C’est pourquoi une étude aéraulique de simulation est nécessaire pour chaque projet. Le bureau d’études intégré de Turbobrise peut la réaliser.

Ces effets sont modélisés par le CBE (Center for the Built Environment) et la courbe de Givoni, références internationales en matière de confort thermique.

En hiver, l’air chaud produit par le chauffage monte naturellement et s’accumule sous le plafond, pendant que la zone occupée reste froide. Le brasseur d’air fait redescendre cet air chaud vers le sol, là où les occupants en ont besoin.

Cet effet produit deux bénéfices directs : une température homogène dans tout le volume, et un chauffage qui tourne moins — le thermostat détecte plus rapidement la température cible et s’arrête plus tôt. Selon les tests faits aux USA par l’organisme ASHRAE, cette combinaison permet de réaliser jusqu’à 30% d’économies sur la consommation de chauffage.

Le brasseur d’air est efficace dès 2,5m de hauteur sous plafond en résidentiel, et particulièrement performant dans les grands volumes industriels et tertiaires.

Oui. Un brasseur d’air fonctionne en toutes saisons et s’adapte simplement en ajustant la vitesse de rotation : plus rapide en été pour créer un effet rafraîchissant, plus lente en hiver pour faire redescendre doucement l’air chaud accumulé sous le plafond.

Contrairement à ce que montrent certains schémas en ligne, il n’est pas nécessaire d’inverser le sens de rotation entre les saisons. Le brasseur d’air tourne toujours dans le même sens quelle que soit la période de l’année.

Il suffit d’ajuster la vitesse de rotation pour passer de l’été à la saison de chauffage — aucune autre manipulation n’est nécessaire.

Installation et technique

Dans quels types de bâtiments peut-on installer un brasseur d'air de plafond ?

Un brasseur d’air de plafond s’installe aussi bien dans le neuf qu’en rénovation, dans une large variété de bâtiments : habitations, bureaux, entrepôts et logistique, établissements scolaires, aéroports, ports et halls d’accueil. Dès lors qu’un plafond rigide et une hauteur suffisante sont disponibles, l’installation est envisageable.

À l’inverse, certaines configurations ne permettent pas l’installation : les structures sans plafond rigide comme les tentes ou chapiteaux, et les espaces dont le plafond est trop bas ou trop encombré pour garantir une installation sécurisée et un brassage efficace.

En cas de doute, le bureau d’études intégré de Turbobrise peut évaluer la faisabilité du projet et recommander le modèle adapté à chaque configuration.

Deux dégagements sont à respecter pour garantir sécurité et efficacité.

Du côté du sol, les pales doivent se trouver à au moins 2,3 mètres de hauteur pour éviter tout contact accidentel. (Norme NF EN CEI 60335-2-80)

Du côté du plafond, un dégagement minimum de 20 cm entre les pales et le plafond est requis, mais 30 cm ou plus est recommandé pour permettre une circulation d’air optimale et éviter l’étouffement du ventilateur. Pour les grands diamètres, une règle simple s’applique : le dégagement doit représenter au moins 0,2 fois le diamètre du ventilateur.

Enfin, les pales doivent être situées à au moins 46 cm de tout mur ou obstacle vertical, avec 60 à 90 cm recommandés pour une circulation d’air efficace.

Le choix dépend des dimensions de la pièce, de sa forme, de la hauteur sous plafond et des obstructions éventuelles. En règle générale, le diamètre du brasseur doit représenter entre 0,2 et 0,4 fois la largeur de la pièce. Un seul appareil suffit jusqu’à un ratio longueur/largeur de 1,5:1. Pour les gros appareils de diamètre supérieur à 2.4m il faut qu’ils soient positionnés à une hauteur située entre une à deux fois leur diamètre.

Ces paramètres interagissent entre eux et rendent le dimensionnement complexe. C’est le rôle du bureau d’études intégré de Turbobrise : choisir les modèles adaptés, déterminer leur nombre et définir leur implantation pour chaque projet.

Les brasseurs d’air Turbobrise sont conçus pour le pilotage centralisé et s’intègrent nativement dans les systèmes de Gestion Technique Centralisée (GTC) ou de Gestion Technique du Bâtiment (GTB).

Deux options de raccordement sont disponibles : un module 0-10V intégré au brasseur, ou le contrôleur BafCon qui assure la liaison via les protocoles BACnet et Modbus.

Pour les petits appareils, une connexion 0-10V est possible selon les modèles. Pour les appareils type HVLS, ils peuvent être pilotés en Modbus ou en 0-10V. Différentes tablettes sont disponibles pour faciliter la gestion des modèles HVLS.

Ce pilotage centralisé ouvre des scénarios d’automatisation avancés : couplage avec le chauffage ou la climatisation, ou dans les entrepôts, déclenchement automatique à l’ouverture des lanterneaux en toiture.

Tout dépend du contexte et des usages. Dans les espaces de bureaux, une commande murale par pièce est souvent préférable : elle laisse à chaque occupant la maîtrise de son confort thermique et évite les sources de mécontentement liées à un pilotage centralisé imposé.

L’interfaçage GTC prend tout son sens dans les grands ERP sans postes fixes — halls d’accueil, entrepôts, espaces logistiques — où un pilotage centralisé et automatisé est plus pertinent qu’une multiplication de commandes individuelles.

La bonne solution dépend donc de la configuration du bâtiment, du type d’occupation et des objectifs de confort. Toutefois un calcul économique s’impose : une automatisation a un coût. Or la consommation électrique d’un brasseur est très faible : par exemple un appareil de 6.1m de diamètre consomme à peine 800W par heure, soit 0.8×0.2 = 0.16€/h soit moins de 4€ par jour. Il faut être sûr que l’investissement en automatisation à un ROI raisonnable avec ces données.

Le bureau d’études intégré de Turbobrise peut accompagner les gérants d’établissements, les architectes et les bureaux d’étude dans ce choix.

Oui, à condition de choisir un modèle adapté. Le brasseur d’air de plafond Haiku Coastal de Big Ass Fans est spécifiquement conçu pour les environnements extérieurs les plus exigeants : embruns, vent violent, chaleur extrême, humidité, sable et poussière. Homologué pour les environnements humides, il résiste aux vents d’ouragan supérieurs à 200 km/h. Il est particulièrement adapté aux terrasses de bord de mer et aux espaces ouverts soumis à des conditions climatiques rudes.

Pour les usages extérieurs sans contrainte d’installation au plafond, les ventilateurs mobiles Big Ass Fans sont également une solution : le Black Jack ventile jusqu’à 35 mètres et résiste à l’eau (IPX5), tandis que le modèle Airgo, avec ses 2,4 mètres de diamètre et son inclinaison à 360°, est conçu pour les grands espaces extérieurs et les événements en plein air.

Performance et économies

Quelle baisse de température ressentie peut-on attendre d'un brasseur d'air ?

Un brasseur d’air peut faire baisser la température ressentie jusqu’à 6°C. Ce résultat s’explique par l’effet d’évaporation : le mouvement de l’air accélère l’évaporation de la transpiration sur la peau, ce qui crée une sensation de fraîcheur immédiate, sans que la température ambiante ne change.

Cet effet est quantifié par le CBE (Center for the Built Environment), qui modélise les zones de confort thermique en fonction de la température, de l’humidité de l’air et de la vitesse d’air. La baisse de température ressentie effective dépend donc des conditions du site et du profil des occupants — et peut être calculée précisément dans le cadre d’une étude aéraulique.

Un brasseur d’air consomme très peu d’électricité. Le Haiku de Big Ass Fans, adapté aux espaces résidentiels et tertiaires, fonctionne à 27 watts — moins qu’une ampoule à incandescence. Les grands modèles HVLS comme le Powerfoil atteignent 1 500 watts à pleine vitesse, mais couvrent des surfaces considérables qu’il faudrait équiper de nombreux climatiseurs.

Dans le secteur hôtelier, les chiffres sont parlants : sur 10 ans, le coût de fonctionnement d’un brasseur d’air dans une chambre est de 374€, contre 5 652€ pour une climatisation équivalente — soit un rapport de 1 à 15. Pour un hôtel de 40 chambres, l’écart dépasse 200 000€ sur la même période (sources : Betics, EDF).

Dans d’autres typologies de bâtiments, l’écart de consommation reste significatif.



Le ROI d’un brasseur d’air se calcule par rapport à une dépense existante — chauffage ou climatisation — qu’il permet de réduire.

Dans les bureaux, l’usage principal est le rafraîchissement hybride : combiné à la climatisation, un brasseur d’air permet de réduire la consommation énergétique de 32%. Sur un plateau de 1 000 m², cela représente une économie de 8 000€ par an. À l’échelle d’un grand ensemble de bureaux comme ceux de La Défense, l’économie potentielle atteint 20 millions d’euros par an, soit 100 000 MWh (source : AFPVP, Pr. Stefano Schiavon, UCB, SinBerBEST, 10/2023).

Le retour sur investissement dépend de la surface, du système de climatisation en place et du nombre d’heures de fonctionnement — des paramètres que le bureau d’études Turbobrise peut évaluer pour chaque projet.

Le ROI d’un brasseur d’air se calcule sur les économies de chauffage générées par la destratification — l’air chaud accumulé sous le plafond est ramené vers la zone occupée, ce qui réduit automatiquement le fonctionnement du système de chauffage.

Dans un hypermarché de 4 000 m², une économie de 30% sur le chauffage représente plus de 50 000€ par an.

Dans les entrepôts et hangars, un seul brasseur HVLS de 9 mètres de diamètre — comme le Powerfoil X de Big Ass Fans — brasse 120 000 m³ par heure pour moins de 500€ de consommation électrique annuelle. Un seul appareil peut ainsi couvrir des volumes considérables, là où il faudrait multiplier des équipements plus petits et plus énergivores.



Oui, à plusieurs titres. Un brasseur d’air est structurellement plus simple qu’un climatiseur : pas de compresseur, pas de fluide frigorigène, pas de circuit frigorifique. Son installation est moins coûteuse, sa consommation électrique très faible, et il ne nécessite pas d’entretien annuel obligatoire.

Sur le plan environnemental, l’écart est considérable. Selon une analyse de cycle de vie réalisée par le bureau d’études Inddigo, l’impact carbone d’un brasseur d’air est environ 21 fois inférieur à celui d’un climatiseur — fabrication, installation, utilisation et fin de vie inclus.

Dans des conditions de température inférieure à 35°C et d’humidité relative inférieure à 65%, il peut remplacer la climatisation. Au-delà, il reste un complément pertinent dans une approche de rafraîchissement hybride.

Choix d'un brasseur d'air

Quel niveau sonore pour un brasseur d'air de plafond ?

Le niveau sonore d’un brasseur d’air de plafond est très faible. À vitesse moyenne, les modèles Big Ass Fans destinés aux bureaux et aux établissements scolaires atteignent moins de 35 dBA — soit un niveau inférieur au bruit de fond d’une pièce calme, qui se situe généralement autour de 40 dBA.

Cet atout est particulièrement important dans les espaces où la qualité acoustique conditionne le confort des occupants : salles de classe, open spaces, salles de réunion.



Dans les espaces où l’esthétique compte autant que la performance — halls d’accueil, open spaces, salles de réception, ERP recevant des événements — le choix du modèle doit concilier puissance de brassage, discrétion sonore et qualité de finition.

L’Essence de Big Ass Fans répond à ces exigences. Avec ses huit pales anodisées et son moteur à entraînement direct silencieux, il s’intègre dans des environnements exigeants sur le plan visuel. Il est disponible en plusieurs coloris et personnalisable. Conçu pour les grands volumes intérieurs et extérieurs — halls, théâtres de plein air, terrasses —, il peut également fonctionner comme destratificateur en hiver.

Pour les bureaux individuels ou les petits espaces tertiaires, les modèles de la gamme Haiku offrent le même niveau de finition dans un format plus compact.

L’indice IK est une norme qui mesure la résistance des équipements aux chocs mécaniques. Il s’applique principalement aux luminaires, notamment dans les ERP et les établissements scolaires, où le risque de choc accidentel est pris en compte dans le choix des équipements.

Les brasseurs d’air ne sont pas soumis à cet indice. Aucun fabricant ne le mentionne dans ses spécifications techniques. Des tests ont néanmoins été réalisés sur les modèles Big Ass Fans : l’Essence atteint un indice IK04, correspondant à une résistance aux chocs mécaniques équivalente à 0,5 joules. Un certificat est disponible sur demande.

Pour les prescripteurs travaillant sur des projets scolaires ou des ERP, cette donnée peut constituer un élément de réponse utile face aux exigences du maître d’ouvrage.

L’entretien d’un brasseur d’air est minimal comparé à celui d’un climatiseur, qui nécessite une maintenance annuelle obligatoire.

Pour les modèles de petit format, un dépoussiérage des pales une fois par an suffit.

Pour les grands modèles HVLS, la maintenance annuelle comprend le dépoussiérage des pales, le resserrement des fixations, le contrôle du couple de serrage et une inspection visuelle des pièces pour détecter d’éventuelles fissures. Certains modèles de grande taille nécessitent également un contrôle du niveau d’huile.

Dans tous les cas, l’absence de compresseur, de fluide frigorigène et de circuit frigorifique élimine les postes de maintenance les plus coûteux associés à la climatisation.

La sécurité des brasseurs d’air Big Ass Fans repose sur plusieurs dispositifs combinés.

Sur certains modèles, un accéléromètre intégré déclenche l’arrêt automatique du brasseur en cas de choc ou de vibration anormale — par exemple lors d’un impact avec un chariot élévateur dans un entrepôt. Les pales sont retenues par un système breveté qui empêche leur chute en cas de bris. L’ensemble de la structure s’appuie sur des câbles de qualité aéronautique, un moyeu sécurisé et une visserie de qualité 8.

Pour les installations extérieures, le Haiku Coastal intègre un système de retenue et de stabilisation des pales qui résiste aux vents d’ouragan supérieurs à 200 km/h.